"Prétention d'écrire" voilà ce que j'entends
Je ne puis le souffrir et m'en défends céans.
Écrir' me semble un art, une voie, une passion
C'est un échappatoire et non une prétention.
Je ne veux pas plaire mais vous attirer là
sur ce que moi je vois, imagine et conçois.
Ma rime est imparfait(e), ma césure fragile,
Je ne suis pas poète mais amateur du style.
Je le dis à Madame et non sans insistance
Et la priais aussi d'en prendr' note et conscience.
samedi 17 octobre 2009
Déception
Il roule. Pour ne plus penser. Il tient maladroitement le volant de la main gauche et porte la bouteille à sa bouche de la main droite. La radio diffuse un vieux rock du début des sixties. Elle aimait bien cette chanson. Il ne veut pas penser à elle. Il accélère. Les larmes lui viennent. Elle lui a menti. Il s'en doutait. Mais il ne voulait pas se trouver devant le fait accompli. Il est parti. La route est longue et il est seul. Il accélère encore. Et toujours cette chanson. Il vide d'un trait le reste de la bouteille. C'est mieux comme ça. Tout devient légèrement flou, les objets semblent plus doux, les contours moins abruptes. Les arbres aussi, sur le bord de la route. Il ne peut pas s'empêcher de penser à elle. Il lui faisait confiance pourtant, il pensait avoir trouver en elle ce qu'il lui manquait. Il n'était que de passage pour elle. La route est désormais une voie unique. Et les arbres se rapprochent. Il pleure et lâche le volant pour sécher ses larmes.
L'espace d'un instant
Elle tourne la clef. Elle regarde la danseuse se redresser et ouvrir les bras. Une douce musique se fait entendre, simple et légère. La danseuse fait des pointes, des ronds de jambe, se soulève et tend son corps au rythme de la musique. Elle la regarde, émerveillée. La danseuse tourne, tourne. Sa petite robe rose et blanche vole autour d'elle. Elle est fascinée. La musique s'accélère et la danseuse tourne encore et encore sur ses pointes, levant les bras, croisant les jambes. Ses cheveux se détachent et tombent sur ses épaules nues. La musique ralenti puis s'éteint. La danseuse se fige. Elle regarde pourtant toujours la petite danseuse et lui imagine d'autres mouvements, rêve d'un ballet dont elle serait le centre.
Son père l'appelle. Elle referme rapidement le couvercle de la boite à musique sur la danseuse articulée et la cache sous son lit. Elle tremble.
Son père l'appelle. Elle referme rapidement le couvercle de la boite à musique sur la danseuse articulée et la cache sous son lit. Elle tremble.
"Laissez-moi seul juger de ce qui m'aide à vivre."
Les paysages défilent devant mes yeux depuis plusieurs heures. Le train avance. Sans me laisser le temps de m'attarder sur les détails. Il avance. Et puis peu importe si je n'ai pas eu le temps de tout voir. J'aurais bien aimé pourtant. On avance vite. Très vite. Trop vite, même. Je ne vois plus qu'une masse mouvante de couleurs. Abstraite. Je suis seul. Je ne sais pas après quoi je cours mais j'y mets tout mon cœur. Je le fais parce qu'on m'a dit de le faire, parce que mes ainés courent devant moi ou parce que je ne suis pas censé avoir de raisons de ne pas le faire. On va droit au vide. Nous somme de passage et nous perdons notre vie à se précipiter vers des concepts, des valeurs, inculqués par ceux là même qui courent devant nous.
Moi je ne suis plus. Je m'arrête là, je suis essoufflé. Je n'en peut plus. Mon train à moi ne déraillera pas. Je suis libre. Libre de prendre mon temps. Parce que je suis le seul à avoir un droit dessus. Parce que tout peut s'arrêter d'une seconde à l'autre. Parce que le regret est ma hantise. Parce que j'ai peur de ne pas vivre. Courez, fuyez... Sans moi. Je suis seul, certes, mais je marche. Et j'ai tout mon temps.
Moi je ne suis plus. Je m'arrête là, je suis essoufflé. Je n'en peut plus. Mon train à moi ne déraillera pas. Je suis libre. Libre de prendre mon temps. Parce que je suis le seul à avoir un droit dessus. Parce que tout peut s'arrêter d'une seconde à l'autre. Parce que le regret est ma hantise. Parce que j'ai peur de ne pas vivre. Courez, fuyez... Sans moi. Je suis seul, certes, mais je marche. Et j'ai tout mon temps.
Jeux d'adultes
Elle sert la corde autour de Son poignet. Il a mal. «Sert plus fort » supplie-t-Il. Elle s’exécute. Le bandeau noir qu’elle a posé sur ses yeux n’empêche pas son prisonnier d’imaginer le sourire qu’elle a pu faire en entendant Sa demande. Elle aime ce jeu. Lui aussi apparemment.
Les montants en bois de son lit portent les traces de liens de ses précédents amants. Attaché sur le dos, les bras en croix, Il l’écoute se déplacer pour ne pas se laisser surprendre. Elle, féline, se glisse au-dessus de lui. Assise sur son ventre, elle abaisse doucement sa poitrine vers Sa bouche. Elle tient Sa tête dans ses avant-bras et glisse ses doigts dans Ses cheveux, qu’elle empoigne avec violence. Elle courbe le dos et approche ses lèvres de Son cou. Quelques secondes immobile, son souffle chaud faisant frémir Ses minces veines. Elle voit le sang battre contre la peau. Sans rien changer, elle pose délicatement sa main sur l’épaule opposée et insère lentement ses ongles dans Ses muscles. Il ne dit rien. Seule Sa respiration s’accélère. Elle crispe alors sa main et déchire Sa peau jusqu’à Son pectoral. Il échappe un cri de surprise et soulève Son torse massif qui vient se coller à ses seins. C’est ce qu’elle attendait. Elle approche sa bouche de Son cou et mord de toutes ses forces la fine peau qui protège ses artères. Il hurle. Elle sent une vague de chaleur l’envahir, toute entière. Elle aime le goût du sang, elle aime Le voir se contenir pour ne pas hurler encore. Elle se redresse, fière. Après un instant, elle Lui arrache le bandeau et plonge ses yeux dans les Siens. « Encore » gémit-il. Elle pose ses lèvres ensanglantées sur les Siennes et lui fait gouter Son propre sang.
Elle Sursaute. Il l’a mordue. Elle saigne aussi, leurs sangs se mêlent. Elle tremble. Il sourit. Elle ne se contrôle plus. Elle se jette sur Sa bouche et cherche Sa langue avec la sienne. Elle L’aime, et Il le sait. Le contact de Son corps contre le sien la bouleverse. Quelque chose craque, se déchire. Elle pense au drap tendu sous eux lorsque Ses bras l’enserrent et la presse contre Lui. Les liens ont cédé. Elle ne maîtrise plus la situation, elle abandonne la lutte. Il roule sur le coté et elle se retrouve coincé sous Lui. Le sang de Ses blessures coule sur son visage. Elle le lèche et cherche à embrasser des lèvres qui l’esquivent, descendant vers sa poitrine. Sa joue barbue glisse sur son sein et Sa bouche se pose bientôt au sommet de celui-ci. Tandis que Son autre main console son jumeau, elle presse son corps contre Son visage suppliant et craignant à la fois qu’Il ne la morde. Il ne tarde pas et elle hurle. La douleur est aigüe, intense et alors qu’elle reprend sa respiration, Lui glisse sur son ventre puis entre ses jambes. Des ondes de chaleur et des tremblements l’envahissent. La douleur devient plaisir et Sa langue experte l’emporte dans un flot de sensations jusqu’alors inconnues. Elle enserre Sa tête entre ses cuisses et des larmes perlent sur ses joues enflammées. Au bord du gouffre, elle trouve la force de Le rappeler et les fait basculer tous les deux. Lui sur le dos, les mains sur ses hanche, elle au dessus de lui, les mains sur sa poitrine. Elle ne pense plus, elle ne sait plus ce qu’elle fait, seulement qu’elle L’aime. Soudain une douce et intense chaleur s’empare d’elle et la délivre de la prison de ses plaisirs. Elle crie, rejoignant Sa voix, se cambre, libérant son corps. Sensations exquises, infinies, ne semblent plus s’arrêter ; Ils atteignent ensemble le paroxysme du plaisir. D’un mouvement, elle retombe sur Lui et savoure les reliquats de leur amour.
Les montants en bois de son lit portent les traces de liens de ses précédents amants. Attaché sur le dos, les bras en croix, Il l’écoute se déplacer pour ne pas se laisser surprendre. Elle, féline, se glisse au-dessus de lui. Assise sur son ventre, elle abaisse doucement sa poitrine vers Sa bouche. Elle tient Sa tête dans ses avant-bras et glisse ses doigts dans Ses cheveux, qu’elle empoigne avec violence. Elle courbe le dos et approche ses lèvres de Son cou. Quelques secondes immobile, son souffle chaud faisant frémir Ses minces veines. Elle voit le sang battre contre la peau. Sans rien changer, elle pose délicatement sa main sur l’épaule opposée et insère lentement ses ongles dans Ses muscles. Il ne dit rien. Seule Sa respiration s’accélère. Elle crispe alors sa main et déchire Sa peau jusqu’à Son pectoral. Il échappe un cri de surprise et soulève Son torse massif qui vient se coller à ses seins. C’est ce qu’elle attendait. Elle approche sa bouche de Son cou et mord de toutes ses forces la fine peau qui protège ses artères. Il hurle. Elle sent une vague de chaleur l’envahir, toute entière. Elle aime le goût du sang, elle aime Le voir se contenir pour ne pas hurler encore. Elle se redresse, fière. Après un instant, elle Lui arrache le bandeau et plonge ses yeux dans les Siens. « Encore » gémit-il. Elle pose ses lèvres ensanglantées sur les Siennes et lui fait gouter Son propre sang.
Elle Sursaute. Il l’a mordue. Elle saigne aussi, leurs sangs se mêlent. Elle tremble. Il sourit. Elle ne se contrôle plus. Elle se jette sur Sa bouche et cherche Sa langue avec la sienne. Elle L’aime, et Il le sait. Le contact de Son corps contre le sien la bouleverse. Quelque chose craque, se déchire. Elle pense au drap tendu sous eux lorsque Ses bras l’enserrent et la presse contre Lui. Les liens ont cédé. Elle ne maîtrise plus la situation, elle abandonne la lutte. Il roule sur le coté et elle se retrouve coincé sous Lui. Le sang de Ses blessures coule sur son visage. Elle le lèche et cherche à embrasser des lèvres qui l’esquivent, descendant vers sa poitrine. Sa joue barbue glisse sur son sein et Sa bouche se pose bientôt au sommet de celui-ci. Tandis que Son autre main console son jumeau, elle presse son corps contre Son visage suppliant et craignant à la fois qu’Il ne la morde. Il ne tarde pas et elle hurle. La douleur est aigüe, intense et alors qu’elle reprend sa respiration, Lui glisse sur son ventre puis entre ses jambes. Des ondes de chaleur et des tremblements l’envahissent. La douleur devient plaisir et Sa langue experte l’emporte dans un flot de sensations jusqu’alors inconnues. Elle enserre Sa tête entre ses cuisses et des larmes perlent sur ses joues enflammées. Au bord du gouffre, elle trouve la force de Le rappeler et les fait basculer tous les deux. Lui sur le dos, les mains sur ses hanche, elle au dessus de lui, les mains sur sa poitrine. Elle ne pense plus, elle ne sait plus ce qu’elle fait, seulement qu’elle L’aime. Soudain une douce et intense chaleur s’empare d’elle et la délivre de la prison de ses plaisirs. Elle crie, rejoignant Sa voix, se cambre, libérant son corps. Sensations exquises, infinies, ne semblent plus s’arrêter ; Ils atteignent ensemble le paroxysme du plaisir. D’un mouvement, elle retombe sur Lui et savoure les reliquats de leur amour.
Correspondances
« Ta lettre m’a beaucoup touchée, cependant il est grand temps que je t’avoue quelque chose qui me tourmente depuis un certain temps déjà. Je ne sais pas par où commencer… Je voudrais que tu saches que tout ce que je vais te dire n’a rien à voir avec toi. Tu n’y es pour absolument rien. Tu es un homme extraordinaire et je me suis attachée à toi ; j’ai réellement des sentiments pour toi. Mais malheureusement il y a quelqu’Un d’autre. Quelqu’Un qui compte énormément pour moi. Au point que je ne puis plus supporter de penser à lui pensant à toi, et inversement. Je n’ai pas su dissocier les sentiments que j’ai pour toi de ceux que j‘ai pour lui. Je m’en veux terriblement. J’ai commis une erreur en t’avouant les sentiments que j’éprouve pour toi. Je ne voudrais pas que tu penses que c’est de ta faute. C’est moi. Rien que moi. J’ai cru pouvoir passer d’une histoire à l’autre du jour au lendemain et je n’ai pas réfléchi aux conséquences qu’une telle décision aurait pu avoir. Conséquences que tu subis aujourd’hui par ma faute. J’ai besoin de temps pour prendre une nouvelle décision. Pas seulement dans notre relation ; j’ai besoin de temps dans ma vie. Et pour cela j’ai besoin d’être seule. Je suis profondément désolée. »
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« Et moi qui me croyais l’homme le plus heureux du monde voilà maintenant que je me trouve misérable chose, démunie de tout ce que je croyais posséder, de la seule chose à laquelle je pouvais me raccrocher. Si ton cœur ne m’appartient plus, tu t’es appropriée le mien sans vergogne. Et non contente de posséder il faut que tu brises. Ah malheureuse ! Et pourtant je te l’offrirais cent fois encore si tu me le demandais. Il n’est pas chose plus soumise que l’âme de l’infortunée victime de tes charmes. Quoi ? Tu me quittes ? Déjà ? Il t’aura donc fallu si peu de temps pour que tu songes à décréter la fin de cette histoire ? Et je devrais me considérer comme innocent de la perte de tes attentions ? Non il ne se peut. Je suis loin d’être un parangon de vertu. Et je ne puis admettre que je n’aie aucune part de responsabilité. Si tel était le cas, les sentiments que tu éprouvais pour moi auraient supplanté ceux qui aujourd’hui sèment la confusion dans ton esprit. Il m’est impossible de me reposer sur des mots qui ne sont lancés que pour apaiser les souffrances causées par d’autres.
Mais à quoi bon te déclarer une flamme qui te causerait à présent plus de torts que de passion ? Je ne puis malgré la douleur m’empêcher de te contraindre à faire un choix que tu ne regretteras pas et sur lequel tu ne reviendras pas. Je me rends compte désormais qu’une telle liaison n’a plus lieu d’être. Semée de doutes et d’inquietude elle n’irait, hélas, pas beaucoup plus loin que la première la première fois. Aussi est-il préférable, je pense, pour préserver notre amitié, de nous en tenir à celle-ci. »
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« Et moi qui me croyais l’homme le plus heureux du monde voilà maintenant que je me trouve misérable chose, démunie de tout ce que je croyais posséder, de la seule chose à laquelle je pouvais me raccrocher. Si ton cœur ne m’appartient plus, tu t’es appropriée le mien sans vergogne. Et non contente de posséder il faut que tu brises. Ah malheureuse ! Et pourtant je te l’offrirais cent fois encore si tu me le demandais. Il n’est pas chose plus soumise que l’âme de l’infortunée victime de tes charmes. Quoi ? Tu me quittes ? Déjà ? Il t’aura donc fallu si peu de temps pour que tu songes à décréter la fin de cette histoire ? Et je devrais me considérer comme innocent de la perte de tes attentions ? Non il ne se peut. Je suis loin d’être un parangon de vertu. Et je ne puis admettre que je n’aie aucune part de responsabilité. Si tel était le cas, les sentiments que tu éprouvais pour moi auraient supplanté ceux qui aujourd’hui sèment la confusion dans ton esprit. Il m’est impossible de me reposer sur des mots qui ne sont lancés que pour apaiser les souffrances causées par d’autres.
Mais à quoi bon te déclarer une flamme qui te causerait à présent plus de torts que de passion ? Je ne puis malgré la douleur m’empêcher de te contraindre à faire un choix que tu ne regretteras pas et sur lequel tu ne reviendras pas. Je me rends compte désormais qu’une telle liaison n’a plus lieu d’être. Semée de doutes et d’inquietude elle n’irait, hélas, pas beaucoup plus loin que la première la première fois. Aussi est-il préférable, je pense, pour préserver notre amitié, de nous en tenir à celle-ci. »
Noces de sang
Il la gifle. Une fois. Deux fois. Fort. Elle ne dit rien. Elle pleure en silence. Il la viole. Une fois. Deux fois. Puis il la soulève et la jette un peu plus loin. Il s'assoit à l'envers sur une chaise et allume sa cigarette. Il tire dessus. Il crache sa fumée au travers d'un large sourire. Il la regarde. Elle se recroqueville lentement en position fœtale, tout contre le mur. Il se lève, elle laisse échapper un gémissement. Il rit, s'approche d'elle et écrase sa cigarette sur sa joue. Elle ne dit rien. Elle pleure en silence. Il se retourne et se dirige vers la salle de bain, entre et ferme la porte. Elle ferme les yeux. Elle entend l'eau qui coule dans la douche. Elle se lève. Ça fait mal. Elle est debout face au miroir. Elle se regarde. Ses marques rouges deviennent bleues. Les bleues deviennent noires. Son œil a une couleur étrange. Elle saigne aussi. Des lèvres. Elle a mal. Il lui crie de venir. Elle ne veux pas. Elle doit obéir. Elle pleure en silence. Tremblante, elle souffle :"Oui, Papa".
lundi 20 juillet 2009
samedi 18 juillet 2009
Souffrance
Pour réaliser la bande sonore,j'ai utilisé des extraits audio de films d'archive de la BBC, de l'INA, de l'armée Américaine et de diverses collections privés.
Musique : La Liste de Schindler - (John Williams, pour le film du même nom)
Violon soliste : Tasmin Little, avec le New World Philarmonic / Iain Sutherland
Sons, dans l'ordre chronologique : Explosion de la bombe atomique sur Hiroshima
Femme pleurant sur le cadavre de son enfant, au milieu des ruines de leur maison.
Hurlement de douleur d'un homme torturé
Cri de douleur d'un bébé
Cri d'une femme torturée
et à nouveau les pleurs de la première femme
La photographie à été prise dans une prison du camp de concentration Dachau, dans le couloir réservé aux prisonniers politiques et religieux.
Musique : La Liste de Schindler - (John Williams, pour le film du même nom)
Violon soliste : Tasmin Little, avec le New World Philarmonic / Iain Sutherland
Sons, dans l'ordre chronologique : Explosion de la bombe atomique sur Hiroshima
Femme pleurant sur le cadavre de son enfant, au milieu des ruines de leur maison.
Hurlement de douleur d'un homme torturé
Cri de douleur d'un bébé
Cri d'une femme torturée
et à nouveau les pleurs de la première femme
La photographie à été prise dans une prison du camp de concentration Dachau, dans le couloir réservé aux prisonniers politiques et religieux.
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